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Legion

Legion

21/06/10

Posté par Steph dans films

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Legion est un des plus mauvais films qu’il m’ait été donné de voir cette année.

Sur base d’un pseudo trip mystique à base d’anges vengeurs et de néo-christianisme, on est sensés obtenir un film d’action de qualité…

Pari raté puisqu’ici on a surtout droit à un lot d’incohérences, un montage absurde, un héros qui a le charisme d’une huite, un haut degré de kitsch visuel pour les anges (ça peut passer pour Dogma, mais pour un film d’action qui se prend au sérieux, c’est un vrai ratage).

Le pitch n’est pas excessivement original en soi, on se base sur une mythologie chrétienne au final peu exploitée, on ressort le concept du nouveau-né sauveur de l’humanité pour Noël, d’anges vengeurs de l’apocalypse, mais le tout est atrocement mal amené, les réactions des personnages sont incohérentes.

A croire qu’il manque l’une ou l’autre scène explicative en début du film qui a été coupée au montage.

L’ensemble donne une espèce de soupe incohérente, où même les scènes d’action ne suscitent que peu d’intérêt.

On ne retiendra pas grand chose de Legion. Eventuellement Dennis Quaid, la scène de la mamy possédée, et le marchand de glaces araignée, ie. les seules 10 minutes valables.

Ma note : 2/10

note imdb : 5/10

daube, film
Rubicon

Rubicon

20/06/10

Posté par Steph dans série

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J’ai testé pour vous… Rubicon.

Thriller au format 45 min

Le pitch : le personnage principal bosse dans une espèce d’agence style CIA/think tank. Il est présenté comme génie/surdoué ou du moins assez fort pour tout ce qui touche aux patterns, aux codes, etc.
Il est sur la piste d’une conspiration…

Bon alors rien à dire niveau jeu d’acteurs, pour le moment (je n’ai vu que le pilote), c’est pas mal joué. Le personnage principal est correct, mais bon le rôle fait qu’il n’est pas super expressif, tendance introverti.

Par contre, le côté mec super intelligent qui comprend les patterns tout de suite m’a déjà saoulé… il y a eu une petite entrée en matière dans ce premier épisode, où un collègue lui demande son aide, c’était ridiculement cliché (la scène avec le pinboard)… idem pour la scène des mots-croisés. On a presque l’impression de retomber dans un épisode de John Doe (la série avec le mec amnésique qui sait tout sur tout), avec James Badge Dale à la place de Dominic Purcell… A côté de ça, l’histoire semble s’articuler autour d’un gros complot généralisé… bref vraiment rien d’original côté scénario.

Détail pour certains, mais j’ai trouvé la musique un peu trop présente dans ce premier épisode.

En bref, je ne pense pas que je continuerai cette série. Les histoires de grand complot ne m’intéressent pas, et les clichés sur des héros omniscients façon John Doe/CSI me rebutent.

AMC, série
persons-unknown

Persons Unknown

19/06/10

Posté par Steph dans série

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persons-unknown

J’ai testé pour vous… Persons Unknown

Drama au format 42 min

Le pitch : 7 personnes qui ne se connaissent pas sont kidnappées et se réveillent dans un hôtel, lui-même situé dans une espèce de ville fantôme façon décor de cinéma.
Ils ne savent pas qui les a amené là, ni pourquoi ils sont là. Ils n’ont pas la possibilité de quitter ce lieu.

Il y a un petit côté LOST (on suit les personnages, on ne sait pas trop ce que signifie le lieu dans lequel ils se trouvent). Par moments ça me rappelait la série anglaise Survivors aussi.

Les personnages : bon, pour l’instant (2 épisodes), c’est dur de juger, les différents personnages n’ont pas vraiment été dévoilés en profondeur. J’ai eu un peu peur au début de tomber sur des espèces de clichés faciles (la blondasse party girl écervelée, le beauf vendeur de voitures, le militaire qui gère les autres), mais je leur laisserais quand même le bénéfice du doute, je crois que si la suite est bien réalisée, il y a moyen d’en faire quelque chose de très bien de ce point de vue là.
Pour les fans de Lost, à la place de Michael-where’s-my-son?, on a cette fois Janet-where’s-my-daughter? :D

Jeu d’acteurs : rien d’exceptionnel pour le moment, mais ne connaissant pas les acteurs, j’ai du mal à dire s’ils sont juste moyens ou s’ils sont moyennement dirigés.

Mise en scène : on ne manquera pas de faire un parallèle avec Lost (ou alors c’est moi qui fais une obsession), lorsqu’on voit alternativement les actions des personnages principaux dans la mini-ville isolée, et celles du reste du monde, un peu comme des flash-sideways.
En dehors de ça, rien de particulier à noter, c’est pas mal filmé, mais je n’ai rien noté d’exceptionnel, du classique donc.

Il y a un gros côté voyeurisme/SAW/manipulation qui s’instille explicitement, en plus de tout l’aspect lié au groupe de personnes dans un environnement inconnu/hostile qui essaient de se débrouiller, et donc beaucoup de questions sans réponses.

Je suis curieux de voir ce que va donner la suite de l’histoire, mais j’espère que le jeu d’acteurs s’améliorera quand même un peu pour certains personnages.

NBC, série

ZMD: Zombies of Mass Destruction

15/04/10

Posté par Steph dans films

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zombies_of_mass_destruction Bon, ZMD était pitché comme un film à mi-chemin entre la comédie et la satyre politique, sur fond d’invasion zombie. Jusque là, c’est super, on se dit qu’on va avoir droit à un mélange de Shaun of the Dead et de Romero classique.

Pas de bol, c’est raté. Ce n’est ni vraiment drôle, sauf quelques rares scènes, ni intéressant du point de vue de la critique sociale qui est tellement explicite qu’elle en devient très rapidement ubuesque.
On s’attendait à un pamphlet contre l’islamophobie, l’homophobie, etc. et on se retrouve avec un scénar, des dialogues, et une réalisation dignes d’un mauvais étudiant d’école de cinéma.

On a beau essayer de se consoler avec les quelques rares bonnes idées du film (la chaise à conversion du pasteur, la scène de Frida et la petite fille sur la route, …), ça ne suffit pas DU TOUT à sauver l’ensemble, que je déconseillerai même aux fans du genre.

Heureusement qu’il y avait une très bonne ambiance au BIFFF pour faire passer les 92 min agréablement.

ma note : 2/10 – note imdb : 5.3/10

film, zombies
Reykjavik_Whale_Watching_Massacre_2

Reykjavik Whale Watching Massacre

14/04/10

Posté par Steph dans films

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Reykjavik_Whale_Watching_Massacre_2

Pas de chichis ici, il s’agit d’un slasher dont la seule originalité réside sans doute dans l’environnement : d’anciens bateaux de pêche à la baleine islandais reconvertis en attractions touristiques. L’ambiance générale qui met rapidement en place le cadre de l’histoire et le background (ou plutôt l’absence de) des personnages est assez sympa et bien filmée, elle aurait pu laisser présager une agréable surprise, si les personnages n’étaient pas à ce point caricaturaux.
Les tueries sont assez sympas, suffisament gore sans tomber dans l’excès. On regrettera tout de même l’absence de développement sur les raisons qui poussent les tueurs à tuer. Ca se limite à ‘connards d’étrangers, on ne peut plus chasser la baleine, alors on va vous chasser vous !’
Ca reste donc à réserver aux amateurs du genre, qui sauront sans doute faire fi des faiblesses du film pour l’apprécier en tant qu’honnête slasher film.

ma note : 5/10 – note imdb : 5.2/10

film, islande, reykjavik, slasher
rampage-header

Rampage

14/04/10

Posté par Steph dans films

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rampage-header

J’étais hier soir au BIFFF (Brussels International Film Festival), un petit festival où règne une bonne ambiance. J’ai acheté un pass pour 5 séances, et j’ai donc été assister à 2 projections hier, le reste suivra le reste de la semaine.

Rampage, d’Uwe Boll était donc le premier film que j’ai eu l’occasion de voir.

Le gentil Uwe était présent et a répondu à quelques questions avant la projection, histoire d’éclaircir 2-3 points concernant son dernier film.
Histoire de situer vite fait pour ceux qui n’ont pas entendu parler de Rampage, c’est GTA transposé au ciné, un jeune adulte désoeuvré dans un suburb us typique, qui pète un cable et tue tout le monde.
Boll explique que, vu la qualité des acteurs, une grosse partie des dialogues étaient improvisés. Il dit aussi qu’il voulait faire autre chose que ‘Transformers et les merdes du genre’ [:implosion du tibia]
Il parle également de sa scène préférée du film (quand le psychopathe va dans une salle de bingo avec plein de vieux), et de la manière dont ils l’ont filmé.
Histoire de coller à son style, Boll était sapé comme un wesh allemand, et, après s’être assis 2 rangées derrière nous, il n’a pas manqué de lancer au public « you film this, I kill you ».

Soit, je n’avais pas d’attentes trop élevées vis-à-vis de ce premier film que j’allais voir au BIFFF…

Au final, je ne regrette pourtant pas du tout de l’avoir vu. Les 20-30 premières minutes, qui posent le contexte familial et social de l’histoire sont filmées façon film d’auteur/indépendant genre cam à l’épaule pour un docu. Ca bouge beaucoup, mais ce n’est pas excessivement dérangeant, le style qui s’en dégage est finalement pas trop mal réussi. Bon, ce n’est pas non plus du grand art, mais si on accepte de jouer le jeu et qu’on passe outre certains détails un peu ratés (notamment lorsque Bill le psycho se filme à la cam et raconte son histoire), ça passe sans problème.
Après celà vient l’hallali que toute la salle attend, bien évidemment. Le rampage à proprement parler, une petite heure de violence extrême en milieu urbain, sans motif, sans raison, sans justification aucune. Du vrai GTA transposé au ciné, une violence cynique et injustifiée. Heureusement, il y a l’une ou l’autre scène au ton plus léger (le bingo), mais ça reste très peu face à tout le reste.
Au final, on ressort de la séance un peu retourné, le film et sa morale sont à l’image du personnage principal : ultraviolent, sociopathe, malsain.
Malgré toutes les critiques qu’on peut émettre vis-à-vis du film, je dirais que c’est réussi parce que c’est dérangeant.

ma note : 6.5/10 – note imdb : 6.2/10

film, rampage, uwe boll

why Jaron Lanier is wrong

11/01/10

Posté par Steph dans divers

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I just happened to stumble upon an Amazon page about this book, written by Jaron Lanier. As I didn’t know the guy, and the subject seemed kind of interesting, I took the time to read the related interview.

So, basically, this Jaron Lanier talks about how the internet culture, especially the web 2.0 is dehumanizing our societies by putting forward collective wisdom instead of individualism. He criticizes Wikipedia, Linux, and basically everything which, in any way whatsoever, may look like collective work.
Even though his arguments aren’t new, nor fully developed (at least in this interview, I haven’t read the book), this seems wrong on so many levels.

The guy actually states that the web users are in fact too stupid to remember that the piece of information they’re reading, whether it is the result of individual or collective work, has been written by someone, by real people. He fears that tools such as Wikipedia will inevitably erase all forms of individual opinion and belief.

This fear goes with the thought that creative people will lose their jobs, and then it will be everybody’s turn. For someone who considers himself as a contemporary thinker, this really seems like a down to earth consideration. Let’s just say we compare this with the industrial revolution; of course there were people who back then also thought that technological progress was wrong because it would rob people of their jobs. Of course these fear monger were wrong because they didn’t take into account the fact that society would evolve too, as technology would, and thus the disappearing of several work activities came with appearing new ones. The same way as I think Jaron Lanier is wrong. Well, at least he doesn’t seem to really consider this far enough in a global way.

Then he rants about how collective projects are devaluing personal achievements. Hey Jaron, the simple fact that I know who Jimmy Wales or Linus Torvalds are lets me think you’re wrong. Besides, he seems to think that everyone who participates in such projects seeks global recognition. Only someone who has probably never taken part in collective projects thinks this way. I mean, if I edit a Wikipedia article, or even if I create a new one, I don’t do this because I want to be recognized, I’m just happy to be able to contribute in such great projects, whatever my means are.

This takes us to the point which, I think, is critical to understand Lanier’s point of view. By always pointing out the fact that the individual achievement is devalued, that the notion of the individual worker disappears, and by fearing that, Lanier implicitly states that he prefers the argument of authority rather than raw facts. Let me explain this a little bit more : in his talk he points out a few creations which he presents as individual achievements which are better than what would have been possible thanks to collective creation.
Weel yeah, of course, the iPod is a great commercial success. But pointing out the flaws of Linux is just ridiculous. No one argues today about the fact that open-source software like Mozilla Firefox (and, to a lesser degree, the Linux operating system) gain more market-share everyday. Not because people are embracing the open-source philosophy, but just because these software are better than their proprietary counterparts. But Lanier seems to prefer something produced by an individual, or at least not a global open goup, as it seems more trustworthy to him, than anything produced in an open way. And what shocks me is that the trust he gives comes not from the objective quality of the product, but from the means of production, the number of people involved.

Basically, his idea revolves around the fact that he doesn’ t really seem to get information theory, or obvious reasonings such as the fact that information can be duplicated without losing its meaning.
His examples about how proprietary systems are able to produce more efficient ideas are nothing but small examples or semantic shortcuts, it doesn’t rely on any theoretical or logical reasoning. But this doesn’t surprise me, as neo-luddism and fear mongering rarely does.

book, jaron lanier, livre, opensource, wikipedia
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Avatar

22/12/09

Posté par Steph dans films

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Puisque j’ai fait l’effort de me taper le Kinépolis, et de payer 10 € pour une place de ciné, pour une VF, je vais quand même en toucher un mot.
Bien entendu, je suis allé voir le film dans sa version 3D, avec les lunettes de parc d’attraction, etc.
Que dire à ce sujet si ce n’est que l’effet est réellement bluffant, c’est très immersif, et, couplée au CGI, ça donne un résultat visuellement très réussi. Bref, c’est beau, on a les yeux grand ouverts, et on en redemande.

Seulement, la technique ne fait pas tout pour un film, et force est de constater que le reste ne suit pas (du tout).
Même si on sait qu’on y va pour voir du spectacle son et lumière et pas le fruit d’un travail intellectuel intense de réalisateur, la déception pointe quand même le bout de son nez.

En gros, le scénario n’est ni original ni subtil. A peine digne d’un jeu vidéo. Et encore, j’ai le souvenir que la trame de Final Fantasy VII et Metal Gear Solid étaient plus poussées, et, surtout, les personnages n’étaient pas aussi caricaturaux.

Parce qu’au delà du scénario, il y a les quelques personnages principaux, stéréotypés à mourir, qui servent l’histoire vue et revue. Le méchant militaire qui ne veut rien comprendre, le méchant entrepreneur capitaliste pour qui l’argent passe avant les vies, les gentils scientifiques un peu coincés, les gentils aliens hippies.
A certains moments c’est à se demander s’il ne s’agit pas d’une parodie tellement certains personnages sont peu développés et affublés d’une personnalité ultra-typique du genre (on ne sait rien de la pilote d’hélico jouée par Michelle Rodriguez et du coup ses actions sont incohérentes par exemple).

Les 2h40 de film ne passent pas aussi vite que certains semblent le dire, même si heureusement la 3D et les CGI accélèrent les sensations.

On a droit à l’évolution classique du personnage qui découvre une autre culture, change d’avis, fait son apprentissage, tombe amoureux, se rebelle, etc.

Bref, aucune originalité dans les ressorts scénaristiques.

Puis bon, voilà le travail baclé sur les Na’avi (les aliens de la planète Pandora) : en gros on a une race d’humains de 2m50, à la peau bleue, qui se comporte comme l’une ou l’autre tribu amazonienne ou africaine, avec une touche d’écologie hippie new age (c’est la mode). Fatalement, on ne peut s’empêcher de penser à d’autres films du genre, et là, Avatar souffre fortement de la comparaison (quand on repense aux prawns de District 9 par exemple…).
Bref y’a un gros sentiment de trop peu, limite d’arnaque du spectateur : on n’a pas l’impression que le personnage principal débarque sur une autre planète, mais plutôt dans un autre pays.

Au-delà de ça, on ressent une inspiration d’autres films : le parallèle avec Matrix est évident dans la dualité des corps entre Jake Sully et son avatar, et Neo dans le monde réel et la matrice, et ce, tout au long du film. C’est flagrant dans le cas de certaines scènes (déconnexions humain/avatar, etc.). La notion d’être élu pour sauver le monde et tout le tralala revient aussi pas mal.

La musique façon choeurs/opera/new age pendant tout le film est parfois un peu lourde. Dommage que Cameron ait choisi James Horner et pas John Williams pour l’OST.

En bref, malgré les nombreux défauts évidents du film, je ne regrette pas d’avoir été le voir, parce que c’est une expérience très interessante, pour le côté technique, l’immersion dans la 3D, et l’esthétique tout de même assez réussie du film.

Mais c’est malheureusement les seuls points à garder. On aurait aimé qu’une telle maitrise de la technique serve un film plus subtil, et non une énième redite scénaristique.

ma note : 7/10 en 3D, 4/10 en 2D
note imdb : 8.9/10

3d, film, james cameron
9780375713422

The Next Fifty Years: Science in the First Half of the Twenty-first Century

28/11/09

Posté par Steph dans livre

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9780375713422

Ce livre est en fait composé d’une collection d’essais rédigés par des scientifiques au top dans leurs disciplines respectives (des mecs comme Richard Dawkins par exemple). Il aborde des sujets allant de l’astrophysique à la psychologie, en passant par l’informatique, la génétique et la biologie moléculaire, etc.

La question posée à chacun des auteurs est « Que nous réserve l’avenir (les 50 prochaines années) en terme d’avancées scientifiques ? »

C’est intéressant à lire, non seulement parce qu’il y a en général plusieurs points de vue pour chaque domaine ou ensemble de domaines, mais aussi parce que chacun présente sa réflexion de manière différente. Certains sautent à pieds joints dans l’optimisme futuristique, tandis que d’autres commencent d’abord par s’interroger sur les avacncées passées, la manière dont elles ont été réalisées, pour transposer ça à l’état-de-l’art actuel.

Chaque partie peut être lue de manière indépendante, on peut donc éventuellement zapper l’un ou l’autre texte pour lequel on marque un peu moins d’intérêt.

Dans l’ensemble, j’ai trouvé ces textes extrêmement intéressants, et tout à fait accessibles, même pour le profane dans le domaine dont il est question.

livre, science
Zombieland_Poster_2

Zombieland

28/11/09

Posté par Steph dans films

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zombieland

J’ai été un peu déçu par ce film de zombies orienté comédie. Pas par le jeu d’acteur d’Harrelson, qui est bien dans le trip du personnage, mais par le côté amourette d’ado, évolution du geek qui va se taper la bonne, etc.

De plus, même pour une comédie, je ne l’ai pas trouvé assez ‘sombre’ dans le sens où les héros se sortent un peu trop facilement des problèmes qui leur tombent dessus. Ce n’était pas le cas dans Shaun of The Dead par exemple.

Heureusement y’a quand même quelques scènes très sympas, surtout celles avec Bill Murray.

Mais ça ne suffit pas à sauver l’ensemble, dommage.

ma note : 6/10 – note imdb : 8.1/10

abigail breslin, bill murray, film, woody harrelson, zombies
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