Ca faisait longtemps que j’avais envie de voir ce film, depuis que j’avais pu voir le trailer en fait.
Wristcutters c’est une love story, ok, mais c’est certainement pas une de ces comédies romantiques où on se dit qu’il suffit de coller un Hugh Grant pour en faire un film qui rapporte.
Non en fait ça n’a strictement rien à voir avec ça. Si on cherchait à décrire ce film, son univers, il faudrait absolument parler de poésie, de métaphores, et d’absurde.
Pas absurde chiant et pessismiste façon ciné expérimental, non non, ici c’est une dose subtile d’absurde qui est présente dans le visuel et l’univers dans lequel les personnages évoluent, et qui reflète parfaitement le sentiment ressenti par lesdits personnages.
C’est une histoire d’amour, ouais, mais pas que ça; c’est aussi une quête un brin initiatique (sans trop tomber dans le schéma classique), une découverte de soi.
C’est le genre de film dont on se dit que l’effet voulu par le réalisateur est soit tout à fait réussi, soit complètement raté.
Heureusement pour Wristcutters, on est vite dans le bain, immergé dans l’univers bizarre du film.
C’est un vrai plaisir de voir des acteurs comme Patrick Fugit, dans son rôle apathique et désabusé, et surtout la sublime Shannyn Sossamon le genre d’actrice qui impose son charme non-conventionnel dans tous ses personnages. C’etait le choix parfait pour ce rôle.
Bon, la dynamique entre les 2 persos est parfois un peu prévisible (avec un titre comme love story…) mais ça n’en reste pas moins touchant.
Seul petit bémol, j’ai trouvé le rythme parfois un peu lent au long du film.
En résumé, un film assez sympa, aux antipodes du film d’amour habituel.

ma note : 7/10 – note IMDb : 7.5/10

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