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Reykjavik Whale Watching Massacre

by on avr.14, 2010, under films

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Pas de chichis ici, il s’agit d’un slasher dont la seule originalité réside sans doute dans l’environnement : d’anciens bateaux de pêche à la baleine islandais reconvertis en attractions touristiques. L’ambiance générale qui met rapidement en place le cadre de l’histoire et le background (ou plutôt l’absence de) des personnages est assez sympa et bien filmée, elle aurait pu laisser présager une agréable surprise, si les personnages n’étaient pas à ce point caricaturaux.
Les tueries sont assez sympas, suffisament gore sans tomber dans l’excès. On regrettera tout de même l’absence de développement sur les raisons qui poussent les tueurs à tuer. Ca se limite à ‘connards d’étrangers, on ne peut plus chasser la baleine, alors on va vous chasser vous !’
Ca reste donc à réserver aux amateurs du genre, qui sauront sans doute faire fi des faiblesses du film pour l’apprécier en tant qu’honnête slasher film.

ma note : 5/10 – note imdb : 5.2/10

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Rampage

by on avr.14, 2010, under films

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J’étais hier soir au BIFFF (Brussels International Film Festival), un petit festival où règne une bonne ambiance. J’ai acheté un pass pour 5 séances, et j’ai donc été assister à 2 projections hier, le reste suivra le reste de la semaine.

Rampage, d’Uwe Boll était donc le premier film que j’ai eu l’occasion de voir.

Le gentil Uwe était présent et a répondu à quelques questions avant la projection, histoire d’éclaircir 2-3 points concernant son dernier film.
Histoire de situer vite fait pour ceux qui n’ont pas entendu parler de Rampage, c’est GTA transposé au ciné, un jeune adulte désoeuvré dans un suburb us typique, qui pète un cable et tue tout le monde.
Boll explique que, vu la qualité des acteurs, une grosse partie des dialogues étaient improvisés. Il dit aussi qu’il voulait faire autre chose que ‘Transformers et les merdes du genre’ [:implosion du tibia]
Il parle également de sa scène préférée du film (quand le psychopathe va dans une salle de bingo avec plein de vieux), et de la manière dont ils l’ont filmé.
Histoire de coller à son style, Boll était sapé comme un wesh allemand, et, après s’être assis 2 rangées derrière nous, il n’a pas manqué de lancer au public « you film this, I kill you ».

Soit, je n’avais pas d’attentes trop élevées vis-à-vis de ce premier film que j’allais voir au BIFFF…

Au final, je ne regrette pourtant pas du tout de l’avoir vu. Les 20-30 premières minutes, qui posent le contexte familial et social de l’histoire sont filmées façon film d’auteur/indépendant genre cam à l’épaule pour un docu. Ca bouge beaucoup, mais ce n’est pas excessivement dérangeant, le style qui s’en dégage est finalement pas trop mal réussi. Bon, ce n’est pas non plus du grand art, mais si on accepte de jouer le jeu et qu’on passe outre certains détails un peu ratés (notamment lorsque Bill le psycho se filme à la cam et raconte son histoire), ça passe sans problème.
Après celà vient l’hallali que toute la salle attend, bien évidemment. Le rampage à proprement parler, une petite heure de violence extrême en milieu urbain, sans motif, sans raison, sans justification aucune. Du vrai GTA transposé au ciné, une violence cynique et injustifiée. Heureusement, il y a l’une ou l’autre scène au ton plus léger (le bingo), mais ça reste très peu face à tout le reste.
Au final, on ressort de la séance un peu retourné, le film et sa morale sont à l’image du personnage principal : ultraviolent, sociopathe, malsain.
Malgré toutes les critiques qu’on peut émettre vis-à-vis du film, je dirais que c’est réussi parce que c’est dérangeant.

ma note : 6.5/10 – note imdb : 6.2/10

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why Jaron Lanier is wrong

by on jan.11, 2010, under divers

I just happened to stumble upon an Amazon page about this book, written by Jaron Lanier. As I didn’t know the guy, and the subject seemed kind of interesting, I took the time to read the related interview.

So, basically, this Jaron Lanier talks about how the internet culture, especially the web 2.0 is dehumanizing our societies by putting forward collective wisdom instead of individualism. He criticizes Wikipedia, Linux, and basically everything which, in any way whatsoever, may look like collective work.
Even though his arguments aren’t new, nor fully developed (at least in this interview, I haven’t read the book), this seems wrong on so many levels.

The guy actually states that the web users are in fact too stupid to remember that the piece of information they’re reading, whether it is the result of individual or collective work, has been written by someone, by real people. He fears that tools such as Wikipedia will inevitably erase all forms of individual opinion and belief.

This fear goes with the thought that creative people will lose their jobs, and then it will be everybody’s turn. For someone who considers himself as a contemporary thinker, this really seems like a down to earth consideration. Let’s just say we compare this with the industrial revolution; of course there were people who back then also thought that technological progress was wrong because it would rob people of their jobs. Of course these fear monger were wrong because they didn’t take into account the fact that society would evolve too, as technology would, and thus the disappearing of several work activities came with appearing new ones. The same way as I think Jaron Lanier is wrong. Well, at least he doesn’t seem to really consider this far enough in a global way.

Then he rants about how collective projects are devaluing personal achievements. Hey Jaron, the simple fact that I know who Jimmy Wales or Linus Torvalds are lets me think you’re wrong. Besides, he seems to think that everyone who participates in such projects seeks global recognition. Only someone who has probably never taken part in collective projects thinks this way. I mean, if I edit a Wikipedia article, or even if I create a new one, I don’t do this because I want to be recognized, I’m just happy to be able to contribute in such great projects, whatever my means are.

This takes us to the point which, I think, is critical to understand Lanier’s point of view. By always pointing out the fact that the individual achievement is devalued, that the notion of the individual worker disappears, and by fearing that, Lanier implicitly states that he prefers the argument of authority rather than raw facts. Let me explain this a little bit more : in his talk he points out a few creations which he presents as individual achievements which are better than what would have been possible thanks to collective creation.
Weel yeah, of course, the iPod is a great commercial success. But pointing out the flaws of Linux is just ridiculous. No one argues today about the fact that open-source software like Mozilla Firefox (and, to a lesser degree, the Linux operating system) gain more market-share everyday. Not because people are embracing the open-source philosophy, but just because these software are better than their proprietary counterparts. But Lanier seems to prefer something produced by an individual, or at least not a global open goup, as it seems more trustworthy to him, than anything produced in an open way. And what shocks me is that the trust he gives comes not from the objective quality of the product, but from the means of production, the number of people involved.

Basically, his idea revolves around the fact that he doesn’ t really seem to get information theory, or obvious reasonings such as the fact that information can be duplicated without losing its meaning.
His examples about how proprietary systems are able to produce more efficient ideas are nothing but small examples or semantic shortcuts, it doesn’t rely on any theoretical or logical reasoning. But this doesn’t surprise me, as neo-luddism and fear mongering rarely does.

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Avatar

by on déc.22, 2009, under films

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Puisque j’ai fait l’effort de me taper le Kinépolis, et de payer 10 € pour une place de ciné, pour une VF, je vais quand même en toucher un mot.
Bien entendu, je suis allé voir le film dans sa version 3D, avec les lunettes de parc d’attraction, etc.
Que dire à ce sujet si ce n’est que l’effet est réellement bluffant, c’est très immersif, et, couplée au CGI, ça donne un résultat visuellement très réussi. Bref, c’est beau, on a les yeux grand ouverts, et on en redemande.

Seulement, la technique ne fait pas tout pour un film, et force est de constater que le reste ne suit pas (du tout).
Même si on sait qu’on y va pour voir du spectacle son et lumière et pas le fruit d’un travail intellectuel intense de réalisateur, la déception pointe quand même le bout de son nez.

En gros, le scénario n’est ni original ni subtil. A peine digne d’un jeu vidéo. Et encore, j’ai le souvenir que la trame de Final Fantasy VII et Metal Gear Solid étaient plus poussées, et, surtout, les personnages n’étaient pas aussi caricaturaux.

Parce qu’au delà du scénario, il y a les quelques personnages principaux, stéréotypés à mourir, qui servent l’histoire vue et revue. Le méchant militaire qui ne veut rien comprendre, le méchant entrepreneur capitaliste pour qui l’argent passe avant les vies, les gentils scientifiques un peu coincés, les gentils aliens hippies.
A certains moments c’est à se demander s’il ne s’agit pas d’une parodie tellement certains personnages sont peu développés et affublés d’une personnalité ultra-typique du genre (on ne sait rien de la pilote d’hélico jouée par Michelle Rodriguez et du coup ses actions sont incohérentes par exemple).

Les 2h40 de film ne passent pas aussi vite que certains semblent le dire, même si heureusement la 3D et les CGI accélèrent les sensations.

On a droit à l’évolution classique du personnage qui découvre une autre culture, change d’avis, fait son apprentissage, tombe amoureux, se rebelle, etc.

Bref, aucune originalité dans les ressorts scénaristiques.

Puis bon, voilà le travail baclé sur les Na’avi (les aliens de la planète Pandora) : en gros on a une race d’humains de 2m50, à la peau bleue, qui se comporte comme l’une ou l’autre tribu amazonienne ou africaine, avec une touche d’écologie hippie new age (c’est la mode). Fatalement, on ne peut s’empêcher de penser à d’autres films du genre, et là, Avatar souffre fortement de la comparaison (quand on repense aux prawns de District 9 par exemple…).
Bref y’a un gros sentiment de trop peu, limite d’arnaque du spectateur : on n’a pas l’impression que le personnage principal débarque sur une autre planète, mais plutôt dans un autre pays.

Au-delà de ça, on ressent une inspiration d’autres films : le parallèle avec Matrix est évident dans la dualité des corps entre Jake Sully et son avatar, et Neo dans le monde réel et la matrice, et ce, tout au long du film. C’est flagrant dans le cas de certaines scènes (déconnexions humain/avatar, etc.). La notion d’être élu pour sauver le monde et tout le tralala revient aussi pas mal.

La musique façon choeurs/opera/new age pendant tout le film est parfois un peu lourde. Dommage que Cameron ait choisi James Horner et pas John Williams pour l’OST.

En bref, malgré les nombreux défauts évidents du film, je ne regrette pas d’avoir été le voir, parce que c’est une expérience très interessante, pour le côté technique, l’immersion dans la 3D, et l’esthétique tout de même assez réussie du film.

Mais c’est malheureusement les seuls points à garder. On aurait aimé qu’une telle maitrise de la technique serve un film plus subtil, et non une énième redite scénaristique.

ma note : 7/10 en 3D, 4/10 en 2D
note imdb : 8.9/10

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The Next Fifty Years: Science in the First Half of the Twenty-first Century

by on nov.28, 2009, under livre

9780375713422

Ce livre est en fait composé d’une collection d’essais rédigés par des scientifiques au top dans leurs disciplines respectives (des mecs comme Richard Dawkins par exemple). Il aborde des sujets allant de l’astrophysique à la psychologie, en passant par l’informatique, la génétique et la biologie moléculaire, etc.

La question posée à chacun des auteurs est « Que nous réserve l’avenir (les 50 prochaines années) en terme d’avancées scientifiques ? »

C’est intéressant à lire, non seulement parce qu’il y a en général plusieurs points de vue pour chaque domaine ou ensemble de domaines, mais aussi parce que chacun présente sa réflexion de manière différente. Certains sautent à pieds joints dans l’optimisme futuristique, tandis que d’autres commencent d’abord par s’interroger sur les avacncées passées, la manière dont elles ont été réalisées, pour transposer ça à l’état-de-l’art actuel.

Chaque partie peut être lue de manière indépendante, on peut donc éventuellement zapper l’un ou l’autre texte pour lequel on marque un peu moins d’intérêt.

Dans l’ensemble, j’ai trouvé ces textes extrêmement intéressants, et tout à fait accessibles, même pour le profane dans le domaine dont il est question.

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Zombieland

by on nov.28, 2009, under films

zombieland

J’ai été un peu déçu par ce film de zombies orienté comédie. Pas par le jeu d’acteur d’Harrelson, qui est bien dans le trip du personnage, mais par le côté amourette d’ado, évolution du geek qui va se taper la bonne, etc.

De plus, même pour une comédie, je ne l’ai pas trouvé assez ‘sombre’ dans le sens où les héros se sortent un peu trop facilement des problèmes qui leur tombent dessus. Ce n’était pas le cas dans Shaun of The Dead par exemple.

Heureusement y’a quand même quelques scènes très sympas, surtout celles avec Bill Murray.

Mais ça ne suffit pas à sauver l’ensemble, dommage.

ma note : 6/10 – note imdb : 8.1/10

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Hey Nostradamus!, Douglas Coupland

by on oct.26, 2009, under livre

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Comme d’hab avec Coupland, c’est brillant. Je l’ai trouvé meilleur que jPod ou The Gum Thief. On accompagne vraiment les personnages tout au  long de l’histoire, le style narratif est tel qu’on apprend vraiment à les connaitre, c’est une vraie réussite de ce point de vue là, et c’est là que Coupland fait ce qu’il fait de mieux : il décrit une société en explicitant ce que ressentent quelques individus représentatifs. Simple et efficace car très réaliste.

Les thèmes abordés (tueries aux armes à feu dans des écoles nord-américaines, et religiosité forte dans certaines communautés) ne le sont ni de manière trop sérieuse, ni trop légère. Une fois de plus, c’est le point de vue des personnages, leur ressenti qui prime. Il n’y a pas de leçon de morale, ou de longues descriptions, juste les sentiments des personnages, et c’est plus que suffisant.

Petit bémol, j’ai trouvé la première partie (le livre est divisé en 4 parties, chacune est racontée selon le point de vue d’un des personnages) un peu lente par rapport au reste, mais c’est du au style narratif, et au fait qu’on ne connaisse pas encore bien les personnages au début du roman.

Coupland adapte d’ailleurs sa manière d’écrire en fonction de chaque partie (écrite à la 1ère personne pour 4 personnages différents). Au-delà du simple aspect scénaristique, il y a un exercice de style dans l’ensemble bien réalisé.

Bref, j’ai apprécié Hey Nostradamus! . Il n’accèdera peut-être pas au rang de livre culte comme Generation X, mais il raconte lui aussi à sa manière une histoire de l’Amérique contemporaine, et il la raconte bien.

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Burn After Reading

by on oct.05, 2009, under films

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Quelle déception. Ok Clooney et Malkovich jouent bien, très bien. Mais putain Brad Pitt… J’imagine que c’est pas sa faute, qu’il était dirigé comme ça… mais c’est possible de faire encore plus caricatural comme personnage ? C’est possible de cabotiner plus ? D’être encore plus irréaliste ? JE NE PENSE PAS

Alors bon, tout le film tient sur le fait que Pitt joue un mongol qui ne comprend qu’au dixième les fichiers présents sur le CD, c’est complètement bancal. Au-delà de ça, on sent que le film se veut drôle par l’absurde de certaines situations, mais à chaque fois, ou presque, ça ne va pas assez loin, il manque quelque chose, et ça ne prend pas. Bon, tout n’est pas à jeter bien sur, il y a des scènes sympathiques, mais dans l’ensemble ça manque soit de dynamisme, soit de scènes réussies. C’est dommage parce qu’avec une telle distribution ça aurait pu être génial.

ma note : 5/10 – note imdb : 7.3/10

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Watchmen

by on sept.09, 2009, under films

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Watchmen c’est le film de super-héros qui à mon sens se démarque le plus des niaiseries du genre (ouais les spiderman c’est niais, les 4 fantastiques c’est vraiment de la merde). A l’exception des deux derniers Batman, et éventuellement de V for Vendetta qui ne sombraient pas dans le ridicule, bien au contraire.

Si l’imagerie classique de la culture super-héros est présente (les costumes moulants et les déguisements rigolos), c’est pourtant pas ridicule, loin de là.

Le film présente une uchronie très bien réalisée, réaliste sans être chiante. Les personnages sont suffisament développés, pas caricaturaux pour un balle, et y’a une sacrée ambiance (bon choix de morceaux pour l’OST, il faut le reconnaitre).

Le vrai point fort est, à mon sens, la réflexion politique qui s’écrit tout au long du film. L’uchronie permet d’aller en profondeur dans certaines idées, certains questionnements, et on reste dans le cadre du et si relativement réaliste, ce n’est pas de la sci-fi complètement dingue (à l’exception de l’entité Dr Manhattan, mais au final, il sert de singularité justificatrice, il n’est pas réellement le point central autour duquel se déroule la réflexion).

Bref, on peut aborder le film sous plusieurs aspects, les scènes d’action, toujours bien dirigées par Zack Snyder, les histoires personnelles qui s’entrecroisent, ou le thriller politico-social.

ma note : 8/10 – note imdb : 7.8/10

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Public Enemies

by on juil.28, 2009, under films

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Sur le papier, le film avait l’air génial. Le pitch, les acteurs, le réalisateur, l’ambiance.

Qu’en est-il sur l’écran ? Il y a bien les décors et les costumes parfaits pour les années 30. Il y a bien les stars. Mais ça ne décolle pas.

Johnny Depp a la classe en gangster, mais c’est pas quelque chose d’inattendu en soi. Celui qui se démarque des autres est clairement Christian Bale. Tout y est : le jeu, l’accent, les expressions faciales : il est parfait.

Seulement voilà, ils ne suffisent pour porter le film à eux seuls. C’est l’histoire d’un braqueur de banques, c’est bien ça ? Mais alors pourquoi les scènes de braquage sont si courtes, si peu présentes ?

Pour laisser la place aux fusillades ? Les scènes d’action souffrent du syndrome Jason Bourne, où on ne voit rien, la caméra est surement montée sur ressorts ou sur un marteau-piqueur.

Bon, les face-à-face sont parfois intéressants mais manquent de tension, le film est bon mais ne décolle pas, il y a comme un gout de trop peu.

Dommage, ça aurait pu être très bon, mais il manque ces quelques détails.

ma note :  6.5/10 – note imdb : 7.6/10

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